Difficile pour moi de parler de ce film, il parait que c’est une film de femme ;) . Disons que c’est un film qui parle d’une liberté retrouvée. C’est l’histoire d’une prof de philosophie qui est prisonnière de sa vie et ses activités : son mari, ses enfants, son métier, ses livres qu’elle publie, sa mère. On la voit trotter dans Paris, avec panique. Ces scènes assez bien faites. Elle essaie de faire au mieux mais par moment ce n’est plus possible et il faut par exemple mettre sa mère en maison de retraite. On peut penser que cette mère envahit trop l’espace du couple, et on peut se demander si le fait de la mettre en maison de retraite avant n’aurait pas été plus salvateur pour le couple. La décision de mettre un parent en maison de retraite est un thème dur, et qui est abordé de façon partielle mais intéressante. A un moment, il va falloir mettre une limite entre sa vie et l’affection que l’on a pour ses parents.
J’ai du mal à parler de ce film mais essayons! Tout d’abord, on y trouve nombre d’oppositions.
C’est peut-être cet ensemble d’oppositions qui m’ont empêcher de croire à la crédibilité de l’histoire, même si elle est belle et merveilleusement filmée. Les montagnes enneigées sont magnifiques, j’avais presque envie de faire une randonnée. Ou alors peut-être que le manque de crédibilité vient du fait de voir la démarche du fermier quand il marche dans la montagne, il fait des sauts en marchant. J’ignore combien de kilomètres on doit faire avec une telle marche ;) . J’aimerai pouvoir plonger comme le fermier dans un lac en haut d’une randonnée sans mourrir d’une hydrocution.